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Preview : Dead Rising 4

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Dans la Paris Games Week, les éditeurs et constructeurs ont chacun leur « zone » réunissant tous leurs jeux annoncés. Après avoir fait le tour de la zone Ubisoft, nous nous sommes rendus dans celle de Microsoft Xbox… bien fournie ! Mais un des stands nous a vite attiré l’œil nous invitant à nous aventurer dans les rues de Willamette… comment résister !

Dead Rising 4 Willamette Cop Car

 

Alors pour Dead Rising 4 – le jeu de Capcom développé pour Xbox qui en a l’exclusivité pour un an – le ton est vite donné : un héros gonflé aux hormones, des armes plus folles les unes que les autres et une tonne de zombies. Le premier utilise le second pour se débarrasser du 3ème et pas la peine de se prendre la tête. Et ça, ce n’est pas pour nous déplaire.

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Au démarrage de la  démo, vous vous retrouvez sur les marches d’un bâtiment avec une hache à deux mains électrifié dans une rue remplie de zombie et un indicateur jaune bien pétant dans cette ambiance sombre vous invite à aller de l’autre côté de la rue.

On avance, on se met à taper timidement un zombie, et la seconde d’après vous voilà devenu une furie, faisant tournoyer la hache comme un forcené. Puis tout d’un coup, le compteur qui monte rapidement sur l’écran près de votre personnage affiche les touches Y + A sur lesquelles on s’empresse d’appuyer pour déchaîner un torrent d’éclair grillant tout autour de vous !

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Comment dire… c’est unanime, on a tous eu ce sentiment de puissance, balayant des hordes d’ennemis d’un coup, et ça fait du bien ! Défoulant !! C’est le mot qui est le plus revenu pour décrire Dead Rising 4. C’est vous dire la facilité de prise en main puisque tous ont sur l’utiliser sans difficulté vu le peu de touches utilisées et la répétition. Seul le coup spécial demande deux touches. La carte est très visible : bâtiment en blanc sur fond gris avec indicateurs en jeune qui ressortent bien. Parfait, ce qu’aime nos testeurs.

Je ne connaissais pas la série, mais on peut dire que le scénario n’est pas des plus poussés. C’est à la fois drôle et gore à souhait, un mélange inhabituel qui donne envie d’y retourner.

 

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