Watch Dogs

Difficile de passer à côté de cette toute nouvelle licence ! Vu qu’Ubisoft nous fait baver dessus depuis 2012 et qu’il pleut de la pub et des annonces autour de ce titre depuis le début de l’année, tout joueur en a forcément entendu parler et l’équipe s’est fait un plaisir de passer l’été (oui je suis en retard sur la rédaction…). Toute la bande a donc eu l’occasion de se faire la main dessus.

 

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EditeurDéveloppeurType 

Date de sortie

 

Classification

UbisoftUbisoft MontréalAction / Aventure 

27 Mai 2014

 

18 ans +

Comme tout grand studio, Ubisoft a besoin d’avoir plusieurs piliers solides, des licences qui durent et assurent la stabilité du studio. Ils avaient Assassin’s Creed, Far Cry et Just Dance comme valeurs sûres et ils ont mis le paquet pour faire de Watch Dogs le suivant.

Très attendu, ce jeu se voulait une révolution, et forcément, il fait quelques déçus. Pour certains, ce n’est qu’un mélange de jeux existants : un fond d’Assassin’s Creed saupoudré de GTA 5… Oui, il y a forcément des références et des manières de jouer inspirées par d’autres hits. Oui aussi, les versions Xbox360 et PS3 sont en dessous de la promesse de claque visuelle tant promise. Le titre est taillé pour la Next-gen, et les anciennes consoles souffrent un peu de la comparaison.

 

Interface

Côté interface, on débute avec un menu texte malheureusement, donc toujours besoin d’un lecteur pour le réglage et les lancements

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Mais ensuite, on reconnait la patte « Ubisoft » avec des interfaces très graphiques, comme dans Assasins Creed. Dès qu’une interaction est possible – comme pirater un objet, le ramasser, parler… – alors la touche de la manette nécessaire apparaît à côté et il n’y a plus qu’à appuyer. Les autres touches utiles sont expliquées sur l’écran à tout moment, pour pirater une ligne électrique, il suffit de la suivre juste qu’à l’interrupteur puisqu’elle apparaît en gris si elle est éteinte et en bleu si elle est alimentée….

 

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On peut aussi noter le GPS pour les déplacements en jeu, il suffit d’aller sur la carte, pointer votre destination, et de retour dans le jeu il vous suffit de suivre le fléchage au sol. Le téléphone d’Aiden, le personnage principal, est essentiel tout le long du jeu et là aussi, c’est très graphique et facile à utiliser :

 

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Nous avons donc une interface facile à utiliser tout le long du jeu, de nombreux repères à l’écran, mais sans surcharger puisqu’ils n’apparaissent qu’au moment où vous en avez besoin. Appréciable !

 

Gameplay

Commençons par une vision d’ensemble des grands axes du jeu grâce à cette vidéo. C’est en anglais sous-titré, désolé, il n’y a pas de version française :

 

Première remarque : c’est un monde ouvert. Autrement dit, c’est une immense ville divisée en 6 districts avec une tonne de choses à faire à l’intérieur : des quêtes annexes, des missions spécialisées dans la conduite, l’interception d’ennemi, la poursuite…, des mini-jeux qui sont presque des jeux à part entière.

Si vous lez faites, c’est bien, mais si vous préférez ne suivre que l’histoire principale, c’est aussi possible. C’est un peu comme un grand bac à sable où vous pouvez jouer des heures sans avancer dans l’histoire.

Le principe est un peu le même que dans Assassins Creed : vous arrivez dans une nouvelle zone, vous cherchez le pylône CToS qui la contrôle (dans Assassins 4 c’était les forts) et quand vous l’avez hacké, ça débloque tous les objets et missions annexes de la zone.

Ca a une conséquence de taille pour notre public : il est facile de se perdre et de ne plus savoir quoi faire. Heureusement, l’icône de la mission principale est bien repérable, en jaune. Donc si on veut un jeu plus « dirigiste », il suffit de suivre cette série qui prendra tout de même une vingtaine d’heures de jeu. Ca peut être plus rassurant pour une personne avec des difficultés de compréhension ou d’organisation qui aura du mal à suivre plusieurs histoires en même temps. Avec le système de « GPS » c’est encore plus simple, il suffit de suivre la ligne jaune dans le jeu pour aller d’un point à l’autre. C’est bien pratique !

De toute façon, quand vous avez fini l’histoire principale, vous pouvez revenir en ville faire le reste, donc rien n’empêche de faire les missions les unes après les autres et pas en même temps.

Côté utilisation, comme dirait Mat, « c’est facile, avec le téléphone on peut se connecter et l’utiliser juste avec le X » et en effet, c’est souvent le même bouton qui sert. C’est un défaut pour les joueurs, mais pour nous c’est un gros avantage, surtout pour Nico, qui a des difficultés à réaliser plusieurs actions simultanées (caméra + actions par exemple), « les boutons sont pas tous en même temps » ce qui lui permet de bien placer sa main sur le X pour ne plus la bouger et se concentrer sur le stick de caméra.

 

 

Ambiance

  Voyons d’un peu plus près dans quoi vous vous embarquez avec Watch Dogs : c’est un jeu d’aventure qui suit donc une histoire qui fait réfléchir sur ce que serait un monde hyper connecté… et on n’en est vraiment pas loin. Je ne regarde plus la caméra de ma kinect de la même façon depuis. Une vidéo pour mieux voir de quoi il s’agit :

Pour ce qui est de l’ambiance elle-même, que dire si ce n’est le « vachement bien ! » collectif de l’équipe.

Côté musique, son… on est bien immergé dans l’univers, pas mal de morceaux de musique qu’on collecte en jeu apportent de la variété, les doublages en français sont bons et bien joués.

Même sur Xbox 360 les graphismes sont très aboutis et on n’a pas vu beaucoup de bugs graphiques.

global

Un jeu très apprécié par l’équipe pour la simple raison que, quel que soit son handicap, chacun a trouvé du plaisir à y jouer, certains pour sa facilité à maîtriser, d’autres pour la liberté de se promener, pour la bande-son…C’est assez rare pour le noter !

 

 

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